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Inkling, test partie 2.

Et voici déjà un 2e volet du test de la inkling. Pour ceux qui n’auraient pas suivi voilà le premier test.

 

Pour le premier article j’ai fais un test découverte , et surtout sans prendre de précautions et sans réellement explorer les détails. Mettre un peu à l’épreuve ce que Wacom nous promet en fait : pouvoir faire des croquis n’importe où avec une bonne sortie numérique… Pas concluant du tout sur ce point.

 

Ici j’essaie un peu de voir ce qui pose le plus problème , et comment améliorer les défauts observés.

Voici donc ce que j’ai essayé : me mettre à plat sur ma table à dessin. Dessiner sur du papier imprimante (c’était le cas pour tout mes tests précédents) et sur du papier dessin (du Canson C à grain pour ne pas citer la marque) , j’ai peu de choses à dire sur le papier utilisé par contre j’ai pendant ces tests observé quelque chose de très significatif :

 

Avant de commencer, on m’avait conseillé de faire un point dans chaque coin pour voir sir inkling peut se calibrer dessus pour gagner en précision.

J’ai commencé par là mais ai tout de suite observé que la base ne captait pas toujours bien. J’ai ainsi orienté mes essais dans ce sens.

 

Le signal est très facilement perdu au moindre obstacle. Ca comprend aussi la main bien sûr! et les traits qu’il me manquait dans les tests précédents, c’était sans doute dû au fait que j’avais légèrement tourné le poignet pour dessiner !

en image voici une position de ma main relativement normale : sur la base la lumière du milieu n’est pas allumée : il ne capte pas le point que je fais sur la feuille!

Ceci étant observé je me dis que comme je suis droitière je vais décaler la base vers la gauche de ma feuille pour avoir plus d’amplitude de la main sans bloquer le signal.

J’ai testé un peu les limites supérieures droites de réception (le trait en haut à droite, mais ça se verra mieux sur les résultats plus loin mais voilà la limite au-delà de laquelle ça ne capte plus) et surveillé pour le reste du dessin que la lumière s’allume bien à chaque fois, comme on voit sur la photo ma main semble moins gêner le signal : la lumière du milieu est allumée.

Ok , donc décaler la base semble être une partie de solution. Voyons ça dans ISM (Inkling Sketch Manager, je ne vais pas répèter le nom complet à chaque fois )

Voici comment ça se présente: une zone représentant la feuille de papier format portrait .Visiblement c’est configuré pour que la base se trouve bien au milieu : une partie du dessin , bien enregistrée malgré tout  puisque présente dans l’aperçu, déborde de la zone blanche.

J’exporte tel quel dans photoshop , je vous enregistre l’entièreté du document (j’avais rogné sur les précédents pour me concentrer sur le dessin)

Le cadre blanc qu’on voit dans ISM est bel et bien le cadre du document photoshop : il manque une partie du dessin!

 

Dans  ISM  il y a une option d’édition du dessin …une seule : la rotation. Je déplore ici qu’on ne puisse simplement glisser le dessin pour le faire entrer dans le cadre, mais soit , je teste la rotation .

Le dessin tourne par 45° à la fois (je le fais tourner de 90° au final) , le cadre blanc reste orienté format portrait. Les parties manquantes du dessin, rentrent dans le cadre . J’exporte dans photoshop, tourne l’image en format paysage pour que le dessin soit à l’endoit: hourra mon dessin est là mais ça a rogné une petite partie (heureusement insignifiante ici) sur le haut!

Et pour illustrator. Ceux qui connaissent le programme s’en doutent . D’habitude quand on enregistre le document ne fait pas la taille du cadre qu’on a dessous, mais la taille des points les plus éloignés du centre. Bref ça prend tout le dessin à sa limite. L’exportation vectorielle de ISM fait de même.

Voici ce que j’ai obtenu (enregistré tel quel en jpg ensuite, pour les prochaines fois , il faudra que je pense à vérifier la résolution dans illustrator, parce que autant dans photoshop c’est très bon, autant là c’est cracra)

Même si je ne m’étend pas sur le sujet, voici le dessin réalisé sur papier canson. Relativement fidèle mais très imprécis.

Conclusions : Les dessins semble plus fidèles à l’original que les précédents , mais il y a encore des imprécisions. Mais pas de partie manquante et pas de gros décalage. Je remarque aussi que les grands traits faits en une fois sont les plus imprécis.

Finalement plus que se placer à plat etc… L’important c’est de placer la base légèrement en décalage en fonction de la façon de tenir son stylet pour ne pas perturber le signal. MAIS ça reste imprécis.

 

Voilà ce qui me gène le plus en fait: Wacom nous vend cet outil comme étant  à destination de professionnels, exemples à l’appui (voyez le site , voyez la vidéo de promo) alors que , pour reprendre la formulation de mon frère : C’est comme vendre une wii mote à un chirurgien et lui demander d’oprérer avec!  c’est très bien foutu pour ce que c’est , mais c’est un jouet , pas un outil de précision.

C’est exactement pareil avec la Inkling. C’est très amusant , c’est pas mal , ça enregistre pas mal les traits une fois bien placé , mais ça ne remplacera pas le scanner loin de là.

 

Personnellement je l’utiliserai quand je fais mes brouillons cardasses à redessiner sur photoshop. Ça sera quand même plus propre et m’évitera de scanner (je déteste ça) vu que mes croquis ne sont jamais précis de toute façon! ou pour me mettre plus activement au vectoriel , mais en tout cas jamais pour faire un dessin propre sans retouche.

 

 

 

Inkling, premier test.

Vous êtes sans doute encore nombreux à en avoir entendu parler à à vous demander si ça vaut le coup.

J’ai ENFIN (ou déjà selon d’autres points de vue)  reçu ma inkling hier. pour ceux qui ignorent totalement ce que c’est je les invite à consulter le site de wacom, le fabriquant du fameux joujou.

Voilà le topo donc pour ceux qui n’ont pas suivi : la inkling se compose d’un clip à accrocher à n’importe quel support papier , c’est la base qui récupère les données. Et avec le stylet (à pointe de bic) on dessine , les traits et la pression sont enregistrés par la base. On branche à l’ordi et c’est magique on peut sortir directement le dessin soit sur photoshop , soit directement vectorisé sur illustrator. En un mot un graal pour le dessineux : dessiner sur papier et avoir une sortie numérique sans avoir à scanner et/ou vectoriser péniblement son dessin!

En théorie c’est magique , merveilleux, parfait!

En pratique voici comment ça se présente.

Une jolie boite (photo plus haut) qui contient donc un étui , qui fait chargeur aussi ( il faut cliquer le stylet dans le tube pour le charger) très pratique pour le transport à mon avis. Et un carton rectangulaire, qui semble être une pochette à cd ,pour installer le inkling manager sans doute… Bon en fait non , c’est le manuel d’utilisation en 8 langues. Il comporte des titres puis débrouilles toi avec les dessins (enfin la plupart sont très clairs heureusement) , les fichiers d’installation se trouvent directement dans la mémoire du inkling . C’est pas plus mal mais l’aspect du manuel sent la tromperie quand même (oui ça a l’air d’un détail mais moi ça m’a fait bizarre)

D’après le manuel donc, il faut charger complètement les batteries de la base et du stylet avant d’utiliser la première fois. Le manuel promet 3h de charge maximum pour que toutes les petites lumières soient vertes … la base s’est bien chargée en moins de 3h (1h30, 2h peut être) mais le stylet à mis au moins le double !  …okayyyy c’est pas grave je n’ai pas commencé à l’utiliser que je me sens un peu pigeonne 2 fois sur des détails.

 

Et enfin le vrai test: qu’est-ce que ça donne à l’utilisation?

J’avoue pour les premiers ne pas avoir attendu la charge complète du stylet.

note : j’ai mis cote à cote la version qui sort directement de inkling (à gauche et en bleu, qui est la couleur par défaut des fichiers inkling) , et le dessin papier scanné (à droite et en noir, couleur du stylet de inkling)

à part un petit gribouilli que je n’ai pas pris la peine de scanner, voilà un premier petit dessin:

Il manque toute une partie du dessin!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le manuel prévient qu’il ne faut pas mettre ses doigts trop bas pour ne pas gêner le signal, de plus je n’ai pas regardé si la base enregistrait bien le trait (il y a une petite lumière verte qui s’allume à chaque trait), j’ai peut être tout simplement mal tenu mon stylet, gêné le signal ou trop incliné.

Autre test

Beaucoup mieux , la plupart des traits sont corrects.

J’ai fais attention à ce que la petite lumière s’allume et à tenir droit le stylet sans mettre les doigts trop bas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je me dis qu’avec un peu d’habitude ça donnera quelque chose de plus précis.

J’entame un nouveau dessin. Je fais attention à la petite lumière, j’essaie d’être un peu plus libre dans mon trait, mais toujours sur un dessin relativement simple.

Certains endroits sont exactement pareils , mais d’autres déconnent complètement . C’est une main ça ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que la base est solidement accrochée, comment se fait-il que certains traits semblent corrects mais décalés ? Peut-être parce que le stylet n’est pas complètement chargé ?

J’ai laissé tranquillement en charge , et ai re-testé ce matin. Cette fois sur un dessin plus fini, plus propre. J’ai ajouté du détail comme les hachures dans les cheveux pour voir si ça captait bien. J’ai fais attention à ce que la base soit bien fixée, à ce que ça enregistre bien , à tenir assez correctement mon stylet .  Puis j’ai essayé de dessiner assez librement tout de même. Et voilà le résultat :

 

… Sans commentaires!

Je vais continuer mes tests: Voir si la pince métallique (qui n’était pas placée entre la base et le stylet) de mon support à fait interférence , voir si en m’installant plus à plat et en veillant à avoir tout le temps une tenue correcte du stylet va améliorer le résultat.

Bref voilà pour une première impression.Les défauts observés viennent peut être du manque de prise en main. Je l’espère en tout cas.
Mais c’est loin d’être l’outil magique qu’on attend tous, qui numérise tout nickel en faisant ce qu’on veut sur papier.

 

PS: j’ai oublié de parler du rendu vectoriel, qui est lui par contre un très bon point.

Donc , dans inkling sketch manager , on voit les fichiers , on peut voir l’animation du dessins, les calques . Pour enregistrer dans un format utilisable il faut cliquer sur une des 2 icônes illustrator ou photoshop. Si on enregistre ça fait un fichier .wac sans autre choix.

Photoshop rien à dire de plus ça donne ce que vous avez vu plus haut. la seule précision que je pourrais apporter c’est que le fichier est en 600dpi, très bonne résolution donc!

illustrator: on a chaque trait vectorisé de mon point de vue de façon très correcte (mais je n’ai pas encore beaucoup poussé l’expérimentation) . En fait ça ne demande qu’un minimum de pratique des outils vectoriels pour retoucher son dessin . L’avantage étant qu’on a juste un trait ultra propre , et pas de grain du papier à nettoyer.

Ceci dit je conseillerais avant n’importe quelle manip dans illustrator de faire “simplifier le tracé” car il y a énormément de points superflus (comme pour photosop , il doit y avoir au moins 600 point par pouce tellement il y en a!). J’ai essayé en gardant 95% de précision des courbes, le dessin ne semblait pas altéré du tout et les courbes étaient bien propres avec un nombre de point assez proche de l’optimal .  A voir sur un dessin plus complexe mais ça me semble bien mieux parti que l’enregistrement des données par la base en tout cas.

 

Lire la 2e partie du test : C’EST PAR ICI

 

 

Effet Koulechov et montage

Qu’est-ce que l’effet Koulechov ?

voici ce qu’en dit wikipedia .

Pour résumer , c’est un effet de montage .   Un personnage ayant une expression neutre , ne donnera en fait pas l’impression d’être neutre , mais on lui associera des pensées ou intentions directement liées aux plans précédents et suivants.

Exemples (faits de mes petites mimines en flash , relativement vite fait mais ça ira):

L’enervement

L’horreur

L’envie

Le découragement

Bien qu’on ait donné un nom à ce cas précis , il y a pas que dans l’effet koulechov que le montage influera sur la perception. En réalité tout montage aura son effet. Les films sont montés de façon à nous procurer les sensations et les idées qui correspondent à l’histoire , à l’ambiance voulue.

Les mêmes images peuvent donner une impression tout à fait différentes , par leur découpage et leur succession et par le son (et la musique donc) qui leur sont associé.

Voilà 2 petits détournements trouvés sur le net qui illustrent bien ce propos.

Mary Poppins

j’espère que tout le monde ici a vu au moins une fois ce classique de Disney . Pour ceux qui ne l’auraient pas vu : c’est un Disney : gentil , mignon , musical (avait-il besoin de le préciser ? ) .

Redécoupé , voilà ce que devient l’adorable magie de Mary Poppins :

Un bon film d’horreur non?  (Il y a un tas d’autres Disney détournés aussi , moins bien réussis à mon goût : Pinnochio , Cendrillon , Alice , etc… )

Autre exemple , cette fois sans toucher au montage , juste avec la musique.

J’espère que tout le monde connait Arnold et Willy. Pour les (décidément) ignares qui ne connaitraient pas voilà le générique qui donne le ton (en français en plus ).

Même générique , mêmes images , même montage …. musique radicalement différente : impression radicalement différente .

De l’histoire joyeuse et pleine de bons sentiments on passe au drame affreux et angoissant , juste avec l’ambiance musicale.

Fort non?

Tout ça pour dire que pour raconter une histoire , le découpage et l’ambiance sont très importants ! C’est plus flagrant en vidéo mais ça marche aussi avec des histoires dessinées , racontées oralement ou écrites.

cours de scenario

Bon vla quelques notes de cours pour compléter l’ article de tk

à noter que j’ai parfois ajouté “récit” dans les explications parce que le cours était très orienté cinéma. Mais les techniques peuvent aussi être utilisées dans d’autres formes d’histoires.

à noter aussi qu’il s’agit de trucs eucharistiques , et pas de l’analyse de la composition basique d’un film ou d’une histoire.

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tramer avec photosop

Tout les petits dessineux qui en arrivent à dessiner leur BD “façon manga” en arrivent à se demander : mais comment tramer mes ptits dessins? Où acheter des trames adhésives? Est-ce que ça coute cher ? Y a pas un truc plus facile et gratuit ?

Hé bien on peu tramer très simplement avec photoshop. Il existe plusieurs techniques mais voilà à mon sens la plus pratique.

(petit ajout à venir bientôt )

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